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 Policiers et policières tirent

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kat

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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Mer 27 Juin 2007 - 20:23

J'irais dans le même sens que M Langlois. Je n'ai pas vu les 2 policières en question mais on a décrit le mec comme étant corpulent. S'il faisait près de 200 livres et qu'il avait affaire à une policière de 125 livres...je sais pas là mais y manque un p'tit quelque chose.

Citation :
Selon des témoins rencontrés sur place, le suspect a d'abord été placé dans l'autopatrouille, sans menottes. Les policières auraient ensuite décidé de le sortir de la voiture pour le menotter, mais il ne se serait pas laisser faire. Le suspect s'en serait alors pris physiquement aux agentes, qui auraient sorti leur matraque pour se défendre. Il aurait réussi à en prendre une et se serait mis à frapper une policière. L'autre policière aurait alors dégainé son arme et mis le suspect en joue. Elle lui aurait tiré dans le dos.

Peut-être que s'il y avait eu un homme ou disons une bonne paire de gros bras peu importe le sexe, ç'aurait peut-être fait la différence. Peut-être aussi aurait-il fallu menotter le mec en question dès le début??
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MG
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Mer 27 Juin 2007 - 20:25

Qu,on le veuille ou pas , il ya des métiers ou un sexe est meiux fait que l'autre.
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Jeu 28 Juin 2007 - 15:08

Je suis toujours surprise de constater comment une partie de la société est encore rébarbative à contrer des stéréotypes sexistes qui, sans équivoque, continuent de perpétuer des inégalités reliées au sexe; les femmes policières n’en sont pas exemptes.

Pour ce qui concerne la constitution corporelle des femmes, il est clair que cet argument ne tient pas la barre dans les inconvénients permettant aux femmes de faire leur place dans le corps policier. D’une part, il y a déjà belle lurette que des techniques de défense et d’attaque ne sont pas simplement efficaces lorsqu’elles sont directement proportionnelles avec le poids du corps. Une femme peut facilement mobiliser et neutraliser un mec si elle a appris certaines techniques. D’autre part, du côté des hommes uniquement, la force ne se mesure pas en fonction du poids ou de la grandeur. J’ai un ami policier, grand, costaud et fort comme un boeuf, qui aurait de la difficulté à faire une poursuite à la course. Et je connais des petits maigrichons qui ont une force surprenante et qui planterait bien des gros musclés. Donc, cette argumentation n’a pas sa place pour mettre de côté l’effectif féminin dans la police.

J’ai fait une petite recherche rapide sur Internet et j’y ai trouvé des informations intéressantes. Premièrement, plusieurs recherches scientifiques qui se sont intéressées à la question démontrent qu’il n’y a pas de différence au plan de la compétence et de la capacité des femmes d'accomplir le travail de la police. On reconnaît cependant des différences entre les sexes, par exemple dans l’approche avec les gens ou simplement par leur langage distinctif, mais ces spécificités n’ont pas à être perçues un handicap, c’est un avantage. La reconnaissance des forces d’un sexe et de l’autre est un plus pour l’organisation policière et pour la société. À une époque où la population est vieillissante et où les gangs de rues et la drogue prolifèrent chez les jeunes, la proximité du corps policier de même que l’aspect humain m’apparaissent essentiels dans les circonstances actuelles.

J’ai trouvé également un historique intéressant sur l’intégration des femmes dans la police et sur les perceptions de ces dernières au fil des décennies :

La première vague de policières : 1912-1920 :

- 1912 : Vancouver, Mmes Lurancy Harris et Minni Miller ont été assermentées comme agentes de police de 4e classe;
- 1912 : Edmonton, Annie Jackson
- 1913 : Toronto, Mary Minty et Margaret Leavitt
- 1915 : Montréal, Lilian Clerihew

Au début du siècle, les forces policières jouaient un grand rôle sur le plan des services sociaux, notamment en ce qui a trait à l'application des normes de bienséance publique, de moralité et de sobriété. Inévitablement, une grande partie de la clientèle arrêtée pour ivresse, chahut et prostitution était composée de femmes. Or, on considérait qu'il était très peu convenable que des hommes interviennent auprès de femmes indisciplinées, ivres et quasi-dévêtues. Dans cette situation, la solution la plus logique était d'embaucher des femmes dans l'effectif.

Petite anecdote sur la première arrestation effectuée par une femme : Minni Miller a été la première femme-agent de police à effectuer une arrestation au Canada. C'est en effet, à Vancouver, le 5 août 1912, qu'elle a procédé à l'arrestation de William Borden, accusé de comportement grossier envers des femmes sur une plage. Malheureusement, le lendemain, les accusations portées contre M. Borden ont été déclarées non fondées, en raison du sentiment général selon lequel le fait d'avoir été arrêté par une femme constituait déjà une honte et une punition suffisantes.

Une remontée de l’effectif féminin entre 1945 et 1967 :

La contribution des femmes aux forces armées pendant la Seconde Guerre mondiale a servi à démontrer de manière convaincante que les femmes sont des auxiliaires valables dans les organismes masculins, et à la fin de la guerre, un grand nombre de femmes ayant acquis une solide formation et de l’expérience dans les unités féminines de la marine ou de l’armée ont été mises à pied. Les services de police ont pris l’initiative (volontairement cette fois) de les embaucher.

Les conditions d*emploi s’amélioraient, mais les femmes étaient toujours considérées comme du personnel auxiliaire. Une brochure de recrutement publiée par la police de Vancouver en 1969 contient une description des différentes tâches de l’agente de police : accompagner les prisonniers, effectuer des recherches, interroger les femmes soupçonnées, traiter avec les enfants trouvés dans des endroits « peu convenables », travailler comme agent secret dans les escouades des alcools, des stupéfiants et des moeurs et même patrouiller avec la « brigade spéciale ».

Les années 70 :

Dans les années 70, les femmes ont intégré massivement la police au Canada en raison en majeure partie aux lois mises en place pour contrer la discrimination systémique (Milton, 1972; Sullivan, 1979; Foreman, 1978). Ces lois ont créé des obligations aux organisations d'assurer que les femmes puisent y faire carrière (Armat, 1975). Elles ont également suscité l'élaboration de politique de recrutement et d'embauche (Brousseau, et al., 1980).

Les années 70 peuvent être considérées comme l'étape de l'intégration difficile. En effet, la police comme institution a résisté à ouvrir ses portes à celles qui étaient considérées comme le sexe faible. Parmi l'ensemble des recherches de cette époque, une des grandes question fondamentales et récurrente a été la suivante: les femmes ont-elle un rôle a jouer dans la police? Et toute une série d'interrogations représentant les stéréotypes accolés à l'image générale des femmes dans le corps policier a déferlé :

1- Les femmes étaient-elles trop instables au plan émotif, manquaient-elles de confiance
en elles-mêmes, surtout dans des événements impliquant de la violence (Crites, 1973)?
2- Les fonctions de la police allaient-elles contre leur féminité?
3- Les tâches reliées à la police n'étaient-elles pas trop difficiles pour une femme
(Armat, 1975)?
4- Quelles tâches exerçaient-elles vraiment (Kruckenberg, 1974)?
5- Les stéréotypes sexuels des deux groupes pouvaient-ils créer des problèmes dans le
fonctionnement quotidien de la police (Heffner, 1976)?

Un grand nombre de recherches témoignent que les policiers, d'une façon générale, voyaient les fonctions reliées à la patrouille comme une activité essentiellement masculine et nécessitant une force physique que les policières ne possédaient pas (Johns, 1979).

Des évaluations des tâches régulières (la patrouille, l'usage de l'arme de service, la collaboration avec le partenaire, etc.) ont montré que les différentes habiletés des hommes et des femmes favorisaient autant les premiers que les seconds. D'où la conclusion que les femmes avaient les mêmes capacités que les hommes, mais qu'elles appliquaient la loi différemment .

Elles étaient vues comme moins agressives, plus portées à la communication orale, et moins provocatrices que les hommes (Grennwald, 1976; Armat, 1975). D'où la constatation que la plus grande valeur des femmes dans la police provenait de leur différence, provenait en d'autres mots du fait qu'elles étaient des femmes (Pownall, 1978). Il a été également constaté que dans l'action les policières étaient aussi compétentes que les policiers à la condition de recevoir la formation et une supervision adéquates (Clark, 1978; Morgan, 1974).

Par ailleurs, des sources de discrimination actives et passives ont été répertoriées. Certaines se situent lors du processus de sélection ou lors de la formation initiale. Pour pallier à ces sources de discrimination, il a été suggéré d'élaborer des programmes de discrimination positive ou d'adapter des techniques d'entrevue aux futures policières, ou encore de développer des livrets de renseignements sur les procédures de sélection ou sur les possibilités d'emploi dans la police, ou encore sur le type d'emploi auquel les policières pouvaient s'attendre (Muro, 1979; Snarr, McCauley, 1976; Abrramowitz et al., 1974)

En bref, les études, recherches et sondages d'opinion ont montré que la population ne s'opposait pas aux policières. La résistance la plus importance provenait de l'intérieur des organisations et plus particulièrement des partenaires masculins appelés à partager les tâches de la patrouille.

Les années 80 :

Au cours des années 80, les questions de recherche se sont complexifiées. Il s'agissait moins de se demander si les femmes pouvaient accomplir les tâches correctement, une question qui semble toujours pertinente pour certains auteurs, que de voir qu'elles étaient les sources de stress qui pouvaient les empêcher d'accomplir les tâches comme elles le souhaitaient. Des recherches ont montré que les policières faisaient face à un niveau de stress plus élevé dû à leur condition de femme (Bass, 1982). Elles ressentaient plus de pression au travail et à l'extérieur du travail.

Au travail, confrontées au manque de support des pairs, elles devaient combattre les conflits de rôles associés à l'hostilité des collègues et à toute forme de harcèlement, les conflits associés également aux responsabilités mixtes de s'accomplir au travail et à l'intérieur de la famille, les conflits associés enfin à se prouver à elles-mêmes qu'elles étaient aussi capables que les policiers surtout pour celles qui atteignaient les postes de supervision (Wexller, Logan, 1983). Elles devaient négocier constamment leurs interactions avec les collègues féminines, ce dont la littérature parle peu. Dans leur vie personnelle, elles étaient appelées à faire face, selon les cas de figure, aux rôles complexes, et quelques fois contraignants, de travailleur, de mère, d'épouse, de chef de famille (Berg, Budnick, 1986). Les policières devaient non seulement combattre le crime et la criminalité, mais elles devaient aussi combattre les attitudes négatives et les stéréotypes véhiculés sur la féminité et sur les policières en particulier (Hernandez, 1982; Dreifus, 1980).

À ces remarques s'ajoute la constatation suivante: en général, comparées aux collègues masculins, elles étaient moins portées à devenir alcoolique, elles s'ajustaient plus rapidement aux changements, elles supportaient la fatigue plus facilement, elles avaient une ouverture d'esprit face à leur émotion, etc. En d'autres mots, elles supportaient le stress plus facilement (Bass, 1982).

S'il n'est pas faux de dire que des policières avaient une confiance plus mitigée face à leurs actions à cause en grande partie du milieu dans lequel elles travaillaient, elles se considéraient aussi efficaces que leurs collègues masculins (Davis, 1984). En fait, les policières étaient confrontées à des problèmes internes dus à la structure, non à des problèmes avec les citoyens. Déjà au début des années 80, une étude concluait, une conclusion qui reste encore pertinente, que le statut des femmes dans la police demeurera marginal aussi longtemps que les politiques de recrutement et les possibilités pour gravir la structure ne subiront pas des modifications significatives (Price, 1982).

Les années 90 :

Au cours des années 90, une nouvelle approche de recherche a émergé. On s’intéresse maintenant à comment elles se perçoivent comme femmes ayant investies un domaine réservé majoritairement aux hommes jusqu'à ces trente dernières années. Les questions touchent directement à l'intégration des femmes par les organisations policières versus l'abandon de la carrière. Il fut une époque où des programmes d'action positive ont été mis sur pied pour faciliter le recrutement des femmes. Certains programmes ont eu un effet réel et déterminant sur leur recrutement mais non sur leur avancement dans la police, c'est-à-dire sur les promotions. De tels programmes sont soumis aux aléas des compressions budgétaires, du contexte politique, des structures administratives.

Par ailleurs, il ressort que plus le nombre de policières est faible dans une organisation (soit 10% ou moins), plus les policières sont vues comme des femmes avant d'être considérées comme des policières ou des collègues. Toutefois, il semble que plus les policières acquièrent d'années d'expérience, moins elles sont vues comme des femmes et plus comme des collègues à part entière. Des policières de plusieurs années d'expérience considèrent que la police est un monde d'homme quelque soient les succès qu'une femme y remporte (Belknap, Shelley, 1993). Il a été constaté que les femmes quittent en général plus souvent que les hommes. Pour faire carrière, les policières doivent relever un certain nombre de défis dont bâtir leur crédibilité, combattre les stéréotypes liés à leur sexe, faire leurs preuves dans leur organisation, affronter les situations d'inconfort dues au rapport hiérarchique homme-femme, vivre l'isolement, des obstacles personnels, affronter le harcèlement sexuel, assumer les conflits famille-carrière, et vivre la maternité (More, 1992; Silverberg, 1994; Bartol et al., 1992).

Comment les organisations policières parviendront-elle à utiliser le potentiel de leurs policières? L'on doit dire que la balle est en partie dans le camp des gestionnaires supérieurs, les directeurs, les adjoints, pour faire en sorte que les qualités distinctives des femmes soient maximisées et pour leur permettre d'avoir les opportunités équivalentes de faire carrière (McCoy, 1993).

Si, à l'évidence, l'intégration totale des femmes comme travailleuses à part entière passe par leur acceptation par leurs collègues masculins et par la mise en place d'opportunités acceptables pour toutes et tous, il est aussi évident que le public doit supporter les femmes dans cette activité. Un sondage relativement récent confirme ce que d'autres études avaient montré au cours des décennies précédentes à l'effet que le public supporte les policières, car elles contribuent à créer des interactions constructives entre la police et le grand public (Jacobs, 1992). Au moment où l'on se parle, l'absence des policières est encore remarquée dans les postes de commandement, une situation dit-on, qui se réglera par elle-même quand les policières auront acquis les années d'expérience nécessaires pour y avoir accès.

Somme toute, je crois que ce métier n’est pas facile pour une femme en raison des stéréotypes encore présents et que plus il y aura d’effectif féminin, plus les mentalités changeront.
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Jeu 28 Juin 2007 - 20:37

Et si sur 5 ans on démontre que les femmes tirent plus souvent que les hommes sur des citoyens non-armés il faudra conclure de vos études qu'elles n'avaient comme objectif que de démontrer que les femmes avaient le DROIT d'être policières et non les COMPÉTANCES.
Citation :
Je suis toujours surprise de constater comment une partie de la société est encore rébarbative à contrer des stéréotypes sexistes
Je suis toujours surpris de constater qu'une partie de la société est rébarbative à voir les forces et faiblesses naturelles des hommes et des femmes.
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Jeu 28 Juin 2007 - 21:10

Si t'as pris le temps de lire comme il faut, je mentionne l'importance de voir les forces de chacun des sexes dans le corps policier; ça n'exclut vraiment pas les femmes de ce secteur d'emploi et j'ai bel et bien dit que les recherches ne démontraient aucune différence quant à la compétence pour exercer l'emploi.

On s'en reparlera dans 5 ans, mais je serais vraiment surprise que les femmes aient la gachette plus facile que les mecs.
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Jeu 28 Juin 2007 - 21:44

Pimentfort a écrit:
.... j'ai bel et bien dit que les recherches ne démontraient aucune différence quant à la compétence pour exercer l'emploi.
Si elles ont les compétances pourquoi faudrait-il discriminer sur la nature de leur emploi au sein d'un corps policier ?
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doubledry



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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Jeu 28 Juin 2007 - 21:49

Je suis d'accord avec les femmes dans la police. Ici à Québec, on dirait presqu'un concours de beauté! Toutes les policières sont agréable à regarder.

Je pense également que les femmes policières peuvent faire un aussi bon et parfois meilleur travail que leurs confrères machos! Elles sont souvent en meilleurs positions pour calmer les choses dans différents types d'événements. Par contre, j'en ai contre certaines policières qui font des power-trips.

Un experience que j'ai vécu récemment: Une voiture de police se place derrière moi et met en marche ses gyrophares. J'immobilise mon véhicule rapidement et attend.
La policière qui était au volant s'approche à ma gauche(coté conducteur). Elle porte un veste pare-balle et une main sur le gun à sa ceinture. Je descend ma vitre. Aussitôt, elle me pointe sa lampe de poche dans le visage.
Pas de bonjour, pas de monsieur, et m'ordonne d'éteindre le moteur.
En regardant dans mon rétroviseur, je vois son collègue qui approche de l'autre côté en regardant le derrière de ma voiture.

La policière, toujours sur un ton autoritaire, me demande mon permis, mes immatriculations et ma preuve d'assurance. Je me penche vers le coffre à gants et l'ouvre, je lui remet mes papiers. Elle continue à m'aveugler avec sa maudite flashlight. Elle retourne ensuite s'asseoir dans la voiture de police où son collègue est déjà retourné.

Je dois mentionner ici que je suis de race blanche, 39 ans, les cheuveux poivre et sel et que je roule en sunfire 96. Pas tout a fait le profil du criminel d'habitude ou de clientèle à risque...

Après 15 ou 20 minutes, elle revient avec mes papiers et m'informe qu'une des deux lumières qui éclairent ma plaque d'immatriculation est brulé. Elle me dit que j'ai un avertissement dans le systême et que je dois faire réparer ce problème d'ici 48 heures.

Pas de Merci Bonsoir... Elle repart se caler dans sa voiture et démarre.
Je poursuis mon chemin et moins de 20 minutes plus tard, une autre voiture de police m'intercepte. Cet fois c'est un policier qui s'approche de moi. Je baisse ma vitre. Le policier est poli, respectueux, calme, il garde sa main sur sa flash-light mais ne sent sert pas. Il m'informe de la raison pour laquelle il m'a arreté.
Evidemment, je lui dis qu'une de ses collègues vient de me faire son numéro et que je suis déjà dans le systême pour cette histoire de lumière de plaque brulée.

Le policier me souhaite une bonne fin de journée, s'excuse presque de m'avoir fait perdre mon temps. Belle différence d'attitude!

Plusieurs personnes m'ont raconté des histoires semblables concernant des policières qui tentent, possiblement, de compenser les stéréotypes du sexe faible par une attitude de gros colon...
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Jeu 28 Juin 2007 - 21:56

Jean Langlois a écrit:
Pimentfort a écrit:
.... j'ai bel et bien dit que les recherches ne démontraient aucune différence quant à la compétence pour exercer l'emploi.
Si elles ont les compétances pourquoi faudrait-il discriminer sur la nature de leur emploi au sein d'un corps policier ?

Je crois que t'as rien lu ou que t'as besoin d'un cours sur les stéréotypes sexistes et sur leur incidence. Je suis en congé presque 2 mois Wink
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Jeu 28 Juin 2007 - 22:14

Pimentfort a écrit:
.... je mentionne l'importance de voir les forces de chacun des sexes dans le corps policier; ça n'exclut vraiment pas les femmes de ce secteur d'emploi.
Quel est l'objectif de voir les forces et faiblesses de chacun des sexes ?
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Jeu 28 Juin 2007 - 22:16

Relis.
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Lun 9 Juil 2007 - 8:32

Suspense.....

Policier ou policière ?
Circonstances ?
Citation :
Le lundi 09 juillet 2007
Un homme atteint par des projectiles d'arme à feu lors d'un vol
Presse Canadienne

Un témoin dit avoir vu à son arrivée sur les lieux un homme de race blanche tout habillé de noir étendu sur le sol et perdant beaucoup de sang. .....Le témoin dit par ailleurs avoir vu un policier également étendu sur le sol et semblant souffrir d'un choc nerveux.
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Lun 9 Juil 2007 - 9:04

Là, je t'offre un cours de grammaire 101 study
UN policier (masculin) Laughing
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Mar 10 Juil 2007 - 8:23

Citation :
l'un des agents a tiré plusieurs coups de feu sur le suspect, qui s'est effondré au sol. Son décès a été constaté peu après son arrivée à l'hôpital.....Sur place, on a retrouvé un long couteau.....
Ca regarde mal.
Citation :
Montréal-Nord
Abattu par un policier
Caroline Roy
Le Journal de Montréal
10/07/2007 05h49

Alors qu'il s'enfuyait d'un motel où il venait de commettre un vol dans le tiroir-caisse, un homme dans la cinquantaine a été abattu hier matin par un policier dans l'arrondissement Montréal-Nord.

C'est un employé du motel Bourassa, situé à l'angle des boulevards Henri-Bourassa et Langelier, qui a surpris le malfaiteur en train de commettre son vol.

Vianney Charest, 51 ans, a d'abord fracassé à l'aide d'une brique la fenêtre de la porte menant à la réception de l'établissement. Puis, il a entrepris de vider le contenu du tiroir-caisse.

Sans être vu de Charest, l'employé a alerté les policiers de sa présence en composant le 9-1-1 au dépanneur Couche-Tard d'à côté.

Deux policiers, qui sont arrivés rapidement sur les lieux, se sont retrouvés face à face avec le voleur à l'extérieur du motel.

Pour une raison que l'enquête doit éclaircir, l'un des agents a tiré plusieurs coups de feu sur le suspect, qui s'est effondré au sol. Son décès a été constaté peu après son arrivée à l'hôpital.

«J'ai entendu deux coups de feu et j'ai vu l'homme étendu par terre dans son sang», dit un client qui a préféré garder l'anonymat.

Vianney Charest travaillait à ce motel depuis un mois, selon Radio-Canada. L'homme avait un lourd passé criminel, notamment pour possession d'armes

«Sur place, on a retrouvé un long couteau. Est-ce que le suspect l'avait entre les mains? Voulait-il s'en servir? C'est ce que l'enquête doit déterminer», indique l'agente Chantal Maeckels, porte-parole de la SQ.

Les enquêteurs ont aussi découvert une cagoule et un gant qui appartenaient au suspect abattu.

Quant à l'agent qui a tiré le suspect, il a été la proie d'un choc nerveux. «Après, le policier s'est laissé tomber sur le gazon pour prendre de l'air,» dit Marc Lelièvre, un témoin.
La suite de l'article est étrange. On fait un lien entre la réputation du Motel et l'abattage d'un homme qui vient de faire un Hold-up.
Citation :
Le motel Bourassa, où l'on indique aux clients qu'ils peuvent louer une chambre pour une simple «sieste», a une très mauvaise réputation dans le voisinage.

«Ça fait longtemps que ça devrait être fermé. Le motel sert à la prostitution. Il y a un va-et-vient jour et nuit», raconte une voisine.
Biz. Fermer un motel pcq il y a eut un vol .....
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Ven 13 Juil 2007 - 12:45

Son neveu tente d'expliquer son geste
Citation :
La victime avait peur de retourner en prison
Caroline Roy
Le Journal de Montréal
13/07/2007 06h34

«C'est sûr qu'il s'est senti pris par les policiers. Est-ce qu'il s'est dit : ça ne me tente plus d'aller en prison? Et il les a attaqués", demande son neveu, qui a préféré taire son identité quand le Journal l'a rencontré hier à son appartement de Montréal-Nord......
........Après avoir commis son vol, Vianney Charest a foncé vers un policier avec son couteau, d'après nos informations. L'agent lui a demandé en vain de s'immobiliser. Il a tiré sur Charest quand il se trouvait à dix pieds de lui.
http://www.canoe.com/infos/societe/archives/2007/07/20070713-063402.html
Pourquoi les policiers tirent pour tuer quand ils ne sont pas menacé par une arme à feu ?
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Mar 17 Juil 2007 - 22:06

Citation :
Le mardi 17 juillet 2007
L'homme heurté par une autopatrouille entre la vie et la mort
Jean-François Néron
Le Soleil
Québec

............Nathalie Dionne, une résidante de la rue Bagot, marchait dans le secteur en compagnie d’une amie au moment précis du drame. Elle a été témoin de la scène. « Il n’a pas fait son stop et il n’a pas ralenti. Il roulait assez vite. Le gars a revolé (...) ».....

..........Elle souligne aussi que les gyrophares de l’autopatrouille n’étaient pas allumés lors de la collision. Selon elle, ils auraient été actionnés seulement lorsque le véhicule de police s’est arrêté.....
Shocked
Citation :
La Sûreté du Québec, qui mène l’enquête pour déterminer les circonstances de l’accident, offre une version divergente de celle du témoin rencontré.

« Les gyrophares marchaient, et des gens nous disent avoir entendu la sirène de façon intermittente. À cette heure de la journée, il n’est pas nécessaire de la faire sonner continuellement », explique le relationniste Richard Gagné, soutenant que ces renseignements ont été corroborés par plusieurs autres témoins.

« Les premières constatations des experts en reconstitution d’accident nous laissent croire que les policiers ne roulaient pas trop vite », ajoute M. Gagné, qui ne pouvait toutefois pas préciser la vitesse exacte. C’est l’enquête qui permettra de la déterminer.
cheers
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Mer 26 Sep 2007 - 12:49

Citation :
Le mercredi 26 septembre 2007
Le forcené atteint d'un projectile de la police est mort
Presse canadienne
Sagard

L'homme armé qui s'était barricadé avec un otage dans un chalet de la municipalité de Sagard, dans la région de Charlevoix, mardi soir, a été atteint mortellement d'un coup de feu tiré lors d'une intervention policière de la Sûreté du Québec survenue mercredi matin, vers 7h.
http://www.cyberpresse.ca/article/20070926/CPSOLEIL/70926071/5019/CPSOLEIL
A quelle heure a-t-il été abattu ? J'ai vu l'escouade tactique passé vers 3h ce matin à Beaupré.

Y a-t-il des témoins ?

On croierait que quand il n'y a pas de spectacle les affaires se règlent plus vite .....

Un journaliste sur place ?

La police de Québec va enquêter le travail de la SQ.

La SQ enquête actuellement au moins deux morts d'hommes causés par
des policiers de la municipale Québec. Un dans le message précédent et l'autre un homme abattu dans son appartement.

A quand des enquêteurs indépendants ?
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Sam 29 Sep 2007 - 14:46

Lâchez pas. Il n'y a rien qui justifie que 6 policiers sautent sur un citoyen non-armée.

Citation :
Le samedi 29 septembre 2007
Mort de Claudio Castagnetta: bataille contre la loi du silence
Élisabeth Fleury
Le Soleil
Québec

Le père et la sœur de Claudio Castagnetta, mort dans des circonstances nébuleuses deux jours après son arrestation, la semaine dernière, en veulent aux autorités de les garder dans l’ignorance.

Au cours d’une entrevue qu’ils ont accordée au Soleil et au quotidien The Globe and Mail, hier, Corrado et Alessandra Castagnetta ont confié ne pas comprendre pourquoi personne n’est encore en mesure de leur expliquer ce qui s’est passé.

« On n’a pas de nouvelles, ni de l’autopsie, ni de l’enquête. Personne ne nous dit rien », déplore Corrado Castagnetta, qui se dit « très fâché en tant que citoyen italien et citoyen du monde de voir que les droits humains de Claudio ont été grièvement violés ».

M. Castagnetta précise n’avoir discuté qu’une seule fois avec le sergent-détective Steve Girard, qui est en charge de l’enquête à la SQ. « On l’a rencontré à notre arrivée à Québec, dimanche, et il ne nous a donné que des explications fragmentaires de ce qui s’est passé. (...) Ensuite, on a eu une rencontre informelle avec le coroner, et on a compris qu’il ne pouvait pas nous aider en raison de l’enquête en cours. »

M. Castagnetta insiste : « Ce qui est arrivé à Claudio présente des côtés très obscurs, et nous voulons connaître la vérité sur sa mort. C’est notre droit. Nous avons le droit de savoir comment Claudio a été traité à partir de son arrestion jusqu’à son décès. »

Malheureusement, le fil des événements échappe toujours à la famille Castagnetta. « Les versions sont contradictoires. On n’arrive pas à savoir avec exactitude où Claudio se serait infligé des blessures à la tête, par exemple », déplore Alessandra.

Tout ce qu’on sait, pour l’heure, c’est que Claudio Castagnetta a été arrêté le soir du 18 septembre alors qu’il se trouvait pieds nus devant l’Épicerie économique. On sait aussi que les policiers de Québec lui ont tiré au moins une décharge électrique avant de lui passer les menottes. L’homme de 32 ans a comparu le lendemain au palais de justice de Québec, après avoir passé la nuit à la centrale du parc Victoria.

Certaines informations veulent que Castagnetta se soit délibéremment cogné la tête contre le mur de sa cellule au poste de police, d’autres veulent qu’il l’ait fait dans le fourgon cellulaire, à la suite de sa comparution, mais avant son arrivée au centre de détention de Québec. L’épouse du défunt, Valérie Samson, a cru comprendre qu’il l’avait fait aux deux endroits.

Toujours selon Mme Samson, Claudio Castagnetta aurait été transféré à l’hôpital aux environs de 20 h le 19 septembre. C’est là qu’il aurait rendu l’âme le lendemain.

Selon son père et sa sœur, Claudio Castagnetta ne souffrait d’aucune maladie mentale connue. Jamais celui-ci ne leur aurait dit avoir des troubles bipolaires, comme il l’aurait mentionné à son avocate, Me Nathalie Duchesne. Corrado et Alessandra Castagnetta conviennent néanmoins qu’il avait « des problèmes » au moment de son arrestation.

« Mais c’était des problèmes qui pouvaient être gérés de façon différente dans un pays civilisé comme le Canada », dit Corrado, qui juge « honteuse » la façon dont les policiers et les autorités carcérales ont agi. « Claudio n’a pas été violent. La police a exagéré dans son intervention en utilisant un pistolet électrique. En Italie, le pistolet électrique, ils utilisent ça uniquement contre les terroristes ! »

Au sujet de l’autopsie, qui inclut des analyses toxicologiques, M. Castagnetta affirme haut et fort que son fils n’a jamais consommé quelque drogue que ce soit. « Ça, c’est sans aucun doute. »

Corrado et Alessandra comptent regagner Palerme le 1er ou le 2 octobre. « D’ici là, nous demeurons à la disponibilité des autorités », glisse M. Castagnetta. Selon lui, la dépouille mortelle de son fils serait prête à être ramenée en Italie, où se tiendront les funérailles « probablement le 4 ou le 5 octobre ».



Une manifestation s'organise devant le parlement



Bien décidés à forcer les autorités à lever le voile le plus rapidement possible sur le décès de Claudio Castagnetta, ses amis manifesteront devant le parlement de Québec, le 6 octobre.

La manifestation, qui aura lieu à 13 h 30, a pour but de « faire bouger les choses », explique simplement la femme de Claudio Castagnetta, Valérie Samson. « On veut obtenir des réponses claires le plus rapidement possible. »

Des citoyens qui ne connaissaient pas personnellement le défunt pourraient participer à la manifestation. « Un ami de Claudio a commencé à contacter des organismes qui pourraient être intéressés à se joindre à nous », précise Mme Samson.

Plus tôt cette semaine, le père, la sœur et la femme de Claudio Castagnetta auraient reçu les condoléances d’environ 500 personnes au Centre funéraire du Plateau, dans le secteur de Sainte-Foy. Preuve, selon eux, que Claudio était un homme très apprécié et que sa mort ne laisse personne indifférent.

« Il y a eu d’autres cas de décès semblables au Canada. Certains sont tombés dans l’oubli. J’espère que ça n’arrivera pas à mon frère », laisse tomber la sœur de Claudio Castagnetta, Alessandra.

Une fois à Palerme, la famille de Claudio compte bien entamer des démarches auprès d’organismes de défense des droits humains. « Ceux de mon fils ont été violés », répète Corrado Castagnetta.

La mort de Claudio fait actuellement l’objet de débats publics en Italie, ajoute son père. « On en parle beaucoup dans les médias », dit-il. Au cours de notre entretien, hier, Alessandra a d’ailleurs reçu un appel de la chaîne de télévision nationale italienne RAI.

« Si on ne veut pas nous dire à nous, sa famille, ce qui s’est passé, qu’on le dise aux autorités consulaires italiennes au Canada. Il y a des conventions réciproques et bilatérales qui existent entre l’Italie et le Canada, non ? Si ces conventions existent, il faut respecter toutes leurs conditions », dit M. Castagnetta.
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Dim 30 Sep 2007 - 21:13

Combien de policiers canadiens ont été tués par balle parmis eux ?
Citation :
Hommage aux policiers disparus
Presse Canadienne (PC)
30/09/2007 19h58
Neuf nouveaux noms ont été inscrits au Tableau d'honneur des policiers et agents de la paix disparus, cette année, incluant ceux de quatre hommes ayant péri au cours des 12 derniers mois et cinq noms tirés d'archives historiques remontant à aussi loin que 1921.
Ottawa
http://www.canoe.com/infos/quebeccanada/archives/2007/09/20070930-195823.html
Combien de travailleurs de la construction au Canada ?
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Carl Forgues

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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Dim 30 Sep 2007 - 23:03

J'ai une question moi la. Peut être Jean tu pourra m'aider sur celle la.
Les policiers de la SQ et les policiers des différents corps municipaux n'ont t'il pas des teaser guns? Ou des revolvers qui tirent des balles de caoutchouc?

Ça te mets un gars a terre sans le tuer. Y'en ont pas ou quoi?

Carl.
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Dim 30 Sep 2007 - 23:20

Peu importe ce que les policiers tirent. La question est pourquoi ils tirent ?
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Mar 2 Oct 2007 - 17:21

Citation :
Le mardi 02 octobre 2007
Un policier fait feu sur un homme qui aurait été menaçant
Presse Canadienne
Montréal

Un homme de 32 ans a été blessé grièvement mardi après-midi par un policier qui a ouvert le feu alors que l'individu proférait des menaces, dans l'arrondissement Anjou, à Montréal.
http://www.cyberpresse.ca/article/20071002/CPACTUALITES/71002170/-1/CPACTUALITES
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Dim 7 Oct 2007 - 0:09

Citation :
....Un ami de Claudio Castagnetta a lui aussi exigé plus de transparence de la part du gouvernement: «Si les agents responsables sont protégés, c’est comme affirmer qu’ils ont agi correctement».

Un autre proche de Claudio Castagnetta a tenu à spécifier aux gens qui se sont déplacés que la manifestation devait rester pacifique. Toutefois, il a souligné le fait que Claudio Castagnetta avait le droit de recevoir de l’aide psychologique et médicale. «Il faut que les policiers soient mieux formés pour l’intervention auprès de personnes en situation de crise», plaide-t-il en invitant les manifestants à scander «Ville de Québec, formez vos policiers!».

En rappelant le caractère inacceptable de cette histoire, l’individu a aussi montré son grand désir de changer les choses. Ensuite, il a demandé aux manifestants de crier tous ensemble «Quelle justice pour le Québec» et «On veut la vérité», des messages qui semblaient très importants dans le coeur des proches et de la famille du défunt.

C'est qui cet individu qui à toute cette place ?
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Mar 16 Oct 2007 - 17:38

Citation :
Blessé par pistolet électrique
Un homme se trouve aux soins intensifs
Mise à jour : 16/10/2007 16h27

Un homme se trouve aux soins intensifs après avoir subi les décharges d'un pistolet électrique paralysant, taser gun, lors de son arrestation, dimanche soir.

Quilem Régistre, 38 ans, a été interpellé dans le quartier Saint-Michel à Montréal pour conduite avec les facultés affaiblies. Il aurait accroché des véhicules stationnés avec sa voiture.

Selon les informations recueillies par TVA, il était fortement intoxiqué et les policiers ont utilisé le pistolet électrique afin de le maîtriser.

L'homme, qui est connu des milieux policiers, a été transporté à l'hôpital à la suite de l'intervention policière. Il serait dans un état grave aux soins intensifs.

Une enquête a été ouverte dans le but de faire la lumière sur cette histoire.
LCN
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Couillon anonyme

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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Mar 16 Oct 2007 - 19:24

J'ai bien de la misère avec les «taser guns» et autres armes de ce genre. Parce que ce n'est pas un «vrai» fusil, la police se sent plus à l'aise de s'en servir. De ce fait cela augmente les risques d'abus.

Quelque chose me dit qu'il serait sage d'interdire l'emploi de ce genre d'armes par la police. J'attends encore de voir des preuves à l'effet que ces armes ont une utilité réellement bénéfique pour le public, que la police est censée servir et protéger.

-- Le couillon anonyme
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MessageSujet: Re: Policiers et policières tirent   Mar 16 Oct 2007 - 19:52

Quilem Régistre a été interpellé au volant de son véhicule avec les
facultés affaiblies....zap zap il ne conduit plus....sans intervention
il serait toujours au volant saoul...et tuerait peut-être votre fille, soeur,
mère, frère...
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Policiers et policières tirent
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