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 Quand Cécilia Sarkozy règle ses comptes

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Jean Langlois
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Date d'inscription : 15/07/2006

MessageSujet: Quand Cécilia Sarkozy règle ses comptes   Jeu 10 Jan 2008 - 22:00

Citation :

CECILIA VS NICOLAS
Quand Cécilia Sarkozy règle ses comptes
NOUVELOBS.COM | 10.01.2008 | 18:51
268 réactions
En pleine romance avec Carla Bruni, voici le chef de l‘Etat rattrapé par les révélations de l’ex-First Lady. Claude Askolovitch a lu, pour Le Nouvel Observateur, trois livres-événements consacrés à Cécilia.


Nicolas et Cécilia Sarkozy
Quelques nouvelles de la République. “Nicolas est un sauteur”. Bien. Quoi d’autre? “Nicolas est pingre.” Mais encore? “Un homme qui n’aime personne, même pas ses enfants.” Et puis? “Il a un côté ridicule. Il n’est pas digne. Nicolas, il ne fait pas Président de la République, il a un réel problème de comportement.” Résumons donc. La France est présidée par un sauteur doublé d’un radin, un agité incapable d’amour et dépourvu de dignité... Ainsi parle Cécilia de Nicolas Sarkozy, dans des confidences recueillies au fil de l’amertume par la journaliste Anna Bitton, et offertes à l’édification du peuple dans un livre-portrait, “Cécilia” (1).
Conçu comme un ouvrage amical -que l’auteur a même dédié à son héroïne- il se révèle, à la lecture, d’une cruauté implacable. Pour Sarkozy, évidemment. Mais également pour Cécilia, froide impératrice devenue pitoyable imprécatrice: incroyablement fleur bleue, déconcertante de naïveté, pauvre petite fille riche addicte au shopping, s’amusant à emprunter les couloirs de bus pour constater la surprise des flics, gémissant sur sa pension insuffisante avec l’inconscience des bien-nantis: “Même en renégociant la pension alimentaire, j’obtiendrai quoi? Mille ou deux mille euros de plus? Ce n’est pas avec cela que je vais pouvoir vivre? Nicolas ne va pas laisser son fils sous les ponts quand même!”


Un mélange de clichés et de lucidité venimeuse

Entre deux plaintes, Cécilia décrit ce que fut sa vie dans un mélange de clichés et de lucidité venimeuse. La politique: “Un décor de western derrière lequel il n’y a rien.” L’entourage de Sarkozy: “Une bande malfaisante”, “de jeunes mecs qui se sont retrouvés gonflés de pouvoir et qui se sont pris pour les princes de Paris”. Les grandes amies, Mathilde Agostinelli de Prada et Agnès Cromback de Tiffany -fringues et diamants- compagnes des jours heureux, qui ont coupé les ponts avec la reine après le divorce: “Des pétasses fardées et intéressées.” Et les jolies ministres dont Sarkozy vante la beauté -comme il vantait la sienne, avant: “Des tapisseries. Maintenant qu’il n’a plus de first lady, il faut qu’il sorte avec de jolies filles à son bras, habillées en Dior.”

Il faut toujours se méfier des ex. Les potes de Sarkozy vont avoir confirmation de leurs craintes. “Elle est déséquilibrée”, disait Brice Hortefeux, incarnation du rude bon sens des rudes politiques pour qui Cécilia était une bombe à retardement. L’explosion est arrivée. Sarkozy s’adresse au pays dans une conférence de presse pugnace, veut supprimer les 35 heures et imposer les quotas d’immigration, il revit au bras de Carla Bruni, tenant en haleine la Cour saoudienne et le protocole indien... Mais Cécilia est revenue, entre volonté de revanche et effet de système médiatique.


Trois livres

Trois livres sortent simultanément. Celui d’Anna Bittton est troublant comme un miroir: la journaliste connaît Cécilia Sarkozy depuis des années, au point d’en être devenue une confidente. Elle lui rend justice en la trahissant -ou la venge en lui donnant la parole.

Confident également, mais de plus fraiche date, le journaliste et éditeur Yves Derai, qui avait rencontré l’alors présidente par l’intermédiaire de sa “soeur”, Rachida Dati... Derai raconte avec Michael Darmon les “Ruptures” (2) du début du quinquennat, dont Cécilia est l’héroïne.

Deux autres journalistes, Denis Demonpion et Laurent Léger, publient enfin une biographie de l’ex-première dame, (3) passant au crible son mysticisme d’ex-tourneuse de table reconvertie dans l’adoration de la Vierge et des paillettes, belle ambitieuse de la bourgeoisie, nourrie depuis l’adolescence des préceptes d’un gourou yankee, adepte du “pouvoir de la volonté”....

On peut sourire: tant de mots, pour une ex? Pour Cécilia qui a refusé le pouvoir? Mais c’est précisément son mystère! Elle a rompu la première, avec l’homme choisi par les Français. Ce renoncement la rend crédible, ou du moins l’espère-t-elle. L’avalanche éditoriale pourrait être l’intronisation d’une Lady Di à la française. Celle qui a connu l’intérieur du pouvoir et revient pour détruire avec des mots. Le succès des livres étalonnera la capacité de nuisance de la dame. Peut-être, d’ailleurs, Sarkozy sortira-t-il indemme. Trop rapide, travaillant trop vite, ayant déjà reconstruit sa vie, ayant dépassé Cécilia? Mais au-delà de la vitesse, les mots de l’ex-Reine vont sédimenter, et participeront au portrait du sarkozysme: cette construction politique conçue comme un tourbillon de réformes pour “remettre le pays en mouvement”, mais qui le surexcite aussi, dans une débauche people de moins en moins contrôlable!




Troublant

Passons sur la description de Sarkozy, l’homme à femmes, prédateur politique dans la grande tradition du pouvoir viril... On est, ici, dans un registre amer et classique. Plus troublante est la description des enjeux de cette comédie. Vu au prisme de Cécilia, la politique devient un ballet tenant de la prestidigitation médiatique, du chantage conjugal, des intrigues de Cour. Le Roi offre des têtes à la reine, on s’épie entre favoris. Derai et Darmon décrivent une scène hallucinante, en juillet 2006, qui voit Cécilia, à son retour au foyer et au ministère après sa première rupture, passer en revue les collaborateurs de son mari en notant leur fidélité: “Un par un les conseillers du ministre de l’Intérieur la saluent. Un par un, elle leur accorde une évaluation et un statut: “Pas confiance”, “pas sûr”. A ceux qu’elle a décidé de tester, elle dit : “je ne sais pas si je peux t’embrasser.” “


Dans un magasin de chaussures

Bitton, elle raconte le “cardinal” Guéant, guidant Cécilia dans son bureau, lui susurrant: “Vous savez, madame, les fleurs étaient changées chaque jour pendant votre absence.” Contingences dans le destin des grands hommes. Plus tard, dans la campagne présidentielle, Henri Guaino, la plume de Sarkozy, son ancrage républicain, son lien direct avec Jaurès, conservera son statut privilégié grâce à Cécilia. Devenue ministre, Rachida Dati devra faire appel à Cécilia pour affirmer son autorité: ayant décidé de renvoyer son directeur de cabinet, Michel Dobkine, elle ne vaincra les résistances de l’Elysée qu’en faisant intervenir celle-ci, croisée dans un magasin de chaussures!

Petites histoires de petite cour? Mais cela n’est rien comparé à l’épisode libyen, où le mélange des genres aurait pu tourner au drame. La libération des infirmières bulgares et du médecin palestinien restera la grande affaire de Cécilia: “Je ne suis pas passée sur terre pour rien. J’ai sauvé, seule, six vies humaines.” En lisant le Bitton et le Derai-Darmon, Pierre Moscovici, président socialiste de la commission d’enquête parlementaire, regrettera de ne pas avoir interrogé directement l’épouse du Président. Loin de s’admettre comparse, Cécilia pose en héroïne et en patronne. “Je suis arrivée, je les ai prises, je suis partie, j’ai fait le plus grand casse du siècle: Kadhafi n’avait aucune intention de libérer ces filles! C’est moi qui ai mené les négociations. Très vite j’ai eu la mainmise sur kadhafi, j’ai senti que j’avais un pouvoir sur lui.”


“C’est le moment de prouver que vous en avez”

Le récit des voyages chez le Guide de la révolution lybienne est confondant de vaudeville et d’exaltation. Cécilia, “morte de trouille”, dévore des Ferrero Roche d’or en attendant Kadhafi dans son bunker. Mabrouka, la femme du guide, joue les intermédiaires essoufflées. Cécilia force la porte de Kadhafi, le défiant -“vous ne passez pas vos nerfs sur moi”. Elle s’affronte avec un de ses héritiers -”ce sinistre personnage refusait de me regarder lorsqu’il s’adressait à moi. Il ne voulait pas traiter avec une femme, sans doute pour des raisons religieuses.” Elle provoque une crise, elle pleure avec Guéant dans l’attente des otages, elle s’imagine en danger: “j’ai vu le moment où on se faisait tous descendre”... Et mieux encore: à en croire Derai et Darmon, Cécilia aurait carrément envoyé les policiers de son escorte, enfoncer pistolet au poing les portes de la prison des infirmières, pour forcer la décision! “Cécilia dévoile son plan à ses hommes et leur lance sur le ton du défi: “C’est le moment de prouver que vous en avez.” Il ne faudra pas le leur dire deux fois. Les bodyguards font sauter les verrous des cellules de Djoudeida avec leurs armes de poing! Dans l’Airbus, la James Bond Girl de Neuilly suit le déroulement de l’intervention grâce à son téléphone sécurisé.”

James Bond Girl? Cécilia a vécu la Lybie avec un enthousiasme mystique. Elle s’était battue pour avoir le droit de devenir une héroïne, arrachant son ordre de mission à son mari, contre l’avis des conseillers de l’Elysée... C’est l’aspect surréaliste et émouvant de cette aventure, au-delà des rancœurs et des déballages d’aujourd’hui. Derai et Darmon en sont persuadés : c’est par amour, dans une dernière tentative pour garder Cécilia, sa femme, qui se détachait, inexorablement, que le Président lui a “offert” le dossier libyen. Au-delà des compliments en public, des offrandes de mots, d’un séjour à Malte, il fallait quelque chose de réel, d’exaltant, le frisson de l’histoire pour réveiller une histoire qui n’existait plus. Cécilia ne votant pas pour son mari le 6 mai, pleurant le jour du couronnement, soufflant à ses proches qu’elle voulait partir: “La totalité des femmes rêveraient d’être à ma place et moi je rêve de me tirer....” La Libye a été un cadeau risqué. Le dernier geste d’un mari qui était aussi président. Il n’a pas suffi. Au retour de l’aventure, la banalité a repris ses droits, et l’effacement. Cécilia, empêchée de revendiquer son rôle, “protégée” par Sarkozy, a eu l’impression de passer sous l’éteignoir. Elle prétendait ne pas vouloir la lumière. En même temps, celle-ci lui a manqué.




Comme on échappe à la noyade

C’est la contradiction de celle qui n’aura pas voulu être reine. Cécilia Sarkozy, qui méprise aujourd’hui la politique, en a aussi beaucoup rêvé. Etre reconnue. Affirmer sa supériorité sur les politiciens professionnels. Aller sur leur terrain, se faire élire -à la mairie de Neuilly par exemple, qu’elle se préparait à prendre d’assaut, avant sa première rupture... Séduite et enlevée par Richard Attias en 2005, revenue chez Nicolas Sarkozy en 2006 “par devoir” dit-elle aujourd’hui, Cécilia Sarkozy a fini par divorcer comme on échappe à la noyade. C’est à l’Elysée -selon Derai et Darmon- ou à leur domicile de Neuilly -selon Léger et Demonpion- que les Sarkozy ont acté leur divorce.

Depuis, Cécilia Sarkozy médit de son ex-mari, mais a conservé son nom.

Derai et Darmon affirment qu’elle a laissé au Président un “testament politique”, et qu’elle peut toujours influencer l’Elysée -protégeant notamment Michèle Alliot-Marie.

Demonpion et Léger, eux, célèbrent la liberté d’une femme si longtemps à l’ombre de ses hommes.

Bitton, elle, montre une femme amoureuse, déprise de Nicolas, subjuguée par Richard Attias, aux accents de midinette. “Richard est la personne que j’ai le plus aimée dans ma vie je crois que je n’avais jamais aimé avant lui; c’est l’homme de ma vie, je suis la femme de sa vie.” Et les échotiers annoncent un mariage Richard-Cécilia -avant ou après les noces Nicolas-Carla?

Dans cette affaire, les jeux de l’amour se mêlent à la politique, et s’apparentent aussi aux jeux de la guerre. En décembre dernier, assure Anna Bitton, Nicolas Sarkozy avertissait: “Si elle veut revenir il faut qu’elle fasse vite. La liste est longue de celles qui aimeraient prendre sa place. Je peux avoir n’importe quelle femme.”

Transmis à Carla Bruni, avec qui Nicolas Sarkozy gambadait à Petra, le week-end dernier, dans cette cité des Nabbatéens où Cécilia s’était promenée, en 2005, avec son rival Richard Attias.




Claude Askolovitch




(1) “Cécilia”, Flammarion
(2) “Ruptures”, éditions du Moment

(3) “Cécilia, la face cachée de l’ex-première dame”, Pygmalion
http://tempsreel.nouvelobs.com/actualites/people/20080109.OBS4359/quand_cecilia_sarkozy_regle_ses_comptes.html
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MessageSujet: Re: Quand Cécilia Sarkozy règle ses comptes   Ven 11 Jan 2008 - 0:41

Avoir le choix entre Cécilia et Carla...
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Quand Cécilia Sarkozy règle ses comptes   Sam 12 Jan 2008 - 14:09

Cecilia pour moi.
Citation :
Cécilia se demande aussi pourquoi «il n'y a pas de nanas intelligentes à l'UMP? Des Ségolène, quoi». Elle trouve par ailleurs que dans le parti de son ex-mari, il n'y a que «des homos et des machos». «J'en ai marre des homos et des machos. Marre!» lance-t-elle.
Me semble que je verrais bien un peu de cocaine à travers tout ca ....
A moins que ce soit autre chose. Comme Kennedy.
On gage que Sarkozi à tout lu sur John ?
Citation :
Le samedi 12 janvier 2008
Les confidences de Cécilia Sarkozy étalées au grand jour
Mario Girard
La Presse

Qu'elle le veuille ou non, ses déclarations à l'emporte-pièce seront publiées. Le tribunal de grande instance de Paris a débouté hier l'ex-femme du président français Nicolas Sarkozy, Cécilia, dans sa demande d'interdiction d'un ouvrage qui lui est consacré et qui contient un lot de citations juteuses.

Dans Cécilia, Anna Bitton, journaliste au magazine Le Point, relate plusieurs confidences obtenues dans le cadre de rencontres amicales avec l'ex-première dame française. Les flèches les plus acérées visent évidemment Nicolas Sarkozy qui, selon Cécilia, «ne fait pas président de la République», a un «réel problème de comportement», est «pingre» et «n'aime personne, même pas ses enfants».

L'ouvrage, lancé le 10 janvier en France, évoque la «souffrance» de Cécilia issue des infidélités conjugales de son ex-époux. «Nicolas est un sauteur, dit Cécilia. C'est ce que tout le monde me dit aujourd'hui», ajoute-t-elle avant de parler des «nanas qu'il saute et dont il ne se souvient même plus le prénom».

À propos de la nouvelle petite amie de Nicolas Sarkozy, la mannequin et chanteuse Carla Bruni, Cécilia a ces mots peu flatteurs: «Maintenant qu'il n'y a plus de First Lady, il faut qu'il sorte avec de jolies filles à son bras, habillées en Dior. Des tapisseries.»

Cécilia se demande aussi pourquoi «il n'y a pas de nanas intelligentes à l'UMP? Des Ségolène, quoi». Elle trouve par ailleurs que dans le parti de son ex-mari, il n'y a que «des homos et des machos». «J'en ai marre des homos et des machos. Marre!» lance-t-elle.

Anna Britton brosse un portrait somme toute attendrissant d'une femme blessée. «Trop belle, trop grande, trop vert glacé», celle qui n'aura vécu au palais de l'Élysée que quelques mois est décrite comme une femme maltraitée par son ex-mari. «Il lui disait toujours: t'es conne. Et aux autres il disait: elle est géniale», lit-on dans ce livre incendiaire.

Demande d'interdiction déboutée

Hier, le tribunal de grande instance de Paris a permis à l'éditeur Flammarion de continuer à vendre l'ouvrage scandaleux. Les avocats de l'ex-Mme Sarkozy, estimant que ce livre «portait gravement atteinte à l'intimité» de la vie privée de leur cliente, réclamaient la sanction la plus sévère en matière de liberté d'expression en France, soit l'interdiction de l'ouvrage, sous peine d'une amende de 200 000 euros par livre publié.

L'ordonnance rendue a considéré que cette demande était «disproportionnée». Ne s'avouant pas battus, les avocats de l'ex-femme de Nicolas Sarkozy ont décidé de porter l'affaire en appel.

Cécilia Caganer-Albeniz est devenue l'épouse de Nicolas Sarkozy en 1996. De cette union est né un garçon, Louis, en 1997. Le 18 octobre 2007, elle divorçait de celui qui est devenu président de la République française en mai de la même année et dont elle avait partagé les combats et les ambitions politiques pendant une décennie.

Après sa séparation, Cécilia a connu une relation avec le publicitaire Richard Attias. «Je crois que je n'avais jamais aimé avant lui», confie-t-elle dans le livre.
Deux autres ouvrages sur Cécilia Sarkozy ont également été lancés en France au cours des derniers jours. Cécilia, la face cachée de l'ex-première dame, de Denis Demonpion et Laurent Léger, aux édition Pygmalion, et Ruptures, des journalistes Michaël Darmon et Yves Derai, aux éditions Moment.

Dans cet ouvrage, digne d'un polar, on raconte comment celle qui était encore la première dame de France aurait piloté, dans la nuit du 23 au 24 juillet 2007, une véritable opération commando pour libérer les infirmières bulgares détenues en Libye.

Les ventes de ces deux ouvrages ont démarré en lion. Ils sont déjà en réimpression. De son côté, Flammarion n'a pas voulu donner de détails sur le nombre d'exemplaires écoulés depuis la mise en vente de sa publication choc.

Deux femmes, une même bague

Les kiosques à journaux français regorgent actuellement de couvertures de magazines sur lesquelles on s'amuse à juxtaposer l'ex-femme du président, Cécilia, et sa nouvelle flamme, Carla Bruni. Alors que des rumeurs de mariage entre Nicolas Sarkozy et l'ex-mannequin vedette vont bon train, le très people magazine Gala ironise sur l'imagination limitée du président français dans le domaine des bijoux pour femmes. Sous le titre accrocheur «Quand Nicolas copie Cécilia pour satisfaire Carla», le magazine montre les deux femmes portant la même bague.

Le bijou, une création de la maison Dior, nommée Cupidon, est une bague en or blanc incrusté de diamants et dévoilant en son centre un coeur rose vif. Nicolas Sarkozy aurait-il commis l'impair d'offrir la même bague à Carla et Cécilia? En attendant de découvrir la réponse, la maison Dior bénéficie d'une publicité inespérée pour ce bijou imaginé par Victoire de Castellanne... la meilleure amie de Cécilia.
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Peter

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MessageSujet: Re: Quand Cécilia Sarkozy règle ses comptes   Sam 12 Jan 2008 - 14:55

hell hath no fury like a woman scorned
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Jean Langlois
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MessageSujet: Re: Quand Cécilia Sarkozy règle ses comptes   Sam 12 Jan 2008 - 14:56

Citation :
Le samedi 12 janvier 2008
Vie privée, vie publique
Lysiane Gagnon
La Presse

La vie privée de Nicolas Sarkozy est en train de déborder dangereusement sur sa vie publique. Les médias, bien sûr, se repaissent goulûment des morceaux juteux qui leur tombent sous la main, mais qui leur a jeté la pitance, sinon Sarkozy lui-même?

La presse française, y compris les publications les plus respectables, a perdu sa réserve traditionnelle envers l'intimité des personnages publics. Mais comment faire autrement, avec ce président nouveau genre qui depuis des années étale sa vie privée avec une impudeur qui ne convient guère à la dignité de sa fonction?

Il aurait pu amorcer sa liaison avec la chanteuse Carla Bruni de manière discrète - ce ne sont pas les dispositifs de sécurité qui manquent aux présidents de la République -, mais au contraire, il a tout fait pour qu'on la remarque, s'affichant amoureusement avec elle à Disneyland, en Égypte, à Petra, et allant jusqu'à utiliser le fils de la dame - un enfant de 6 ans - pour se donner, sur les photos, l'air d'un bon père de famille recomposée. De retour à Paris, dans une conférence de presse où il est apparu particulièrement agité, il lançait aux reporters: «Carla et moi, c'est du sérieux!»... une remarque dont la familiarité surprend dans la bouche d'un chef d'État.

Il faut dire que Sarkozy avait des raisons de s'énerver. Au même moment, sortaient en librairie trois biographies de son ex-femme Cécilia, dont l'une contient des «révélations» gênantes; à l'en croire, Sarkozy serait un radin, un sauteur de femmes qui «n'aime personne, même pas ses enfants», et qui «règne sur un décor de western derrière lequel il n'y a rien», le tout couronné par une fiévreuse déclaration d'amour envers le publicitaire Richard Attias, «l'homme que j'ai le plus aimé dans ma vie». Et vlan! L'auteur, une amie de Cécilia, aurait-elle trahi des confidences à l'insu de cette dernière? C'est possible, car l'ex-madame Sarkozy a tenté de faire interdire le livre.

Dans ce contexte, on a l'impression que le président, en exposant si hâtivement sa liaison avec une femme qui ressemble comme deux gouttes d'eau à Cécilia (mais avec 10 ans de moins et une réputation d'artiste), a voulu se venger de celle qui l'a maintes fois humilié publiquement, d'abord en menant une aventure très visible avec Richard Attias, pour ensuite s'abstenir de voter au deuxième tour de la présidentielle et bouder ostensiblement des rencontres officielles.

Il n'est pas sûr, toutefois, que sa remplaçante sera de tout repos, le parcours sentimental de Carla Bruni étant, disons, assez exceptionnel.

Ses amants officiels et ceux qu'on lui prête rempliraient un annuaire téléphonique, de Mick Jagger à Donald Trump en passant par Eric Clapton, Charles Berling, Jean-Jacques Goldman et les socialistes Laurent Fabius et Arno Klarsfeld. Jusque-là, tout va bien, encore que l'inclusion dans la liste d'un Donald Trump donne froid dans le dos (on a beau aimer le fric).

C'est le dernier épisode qui est fort de café. Il y a quelques années, Carla Bruni, alors la maîtresse en titre de l'écrivain Jean-Paul Enthoven, séduisait le fils de ce dernier, le jeune philosophe Raphaël Enthoven, qui devait plus tard devenir le père de son enfant. Passer du père au fils, c'est rare, même dans le microcosme semi-incestueux de Saint-Germain-des-Prés.

Cette histoire a été perfidement racontée par l'épouse trompée de Raphaël, laquelle n'est autre que Justine Lévy, fille du célèbre BHL... Dans Rien de grave, un petit roman publié dans la foulée d'un abandon cruellement ressenti, il faut faire la part de l'exagération et de la hargne de la femme bafouée, qui était au surplus sérieusement droguée aux amphétamines. Mais le portrait qui s'en dégage n'est pas flatteur: une prédatrice cynique dont le joli visage aurait été complètement refabriqué par la chirurgie, qui couchait avec le père la nuit et avec le fils l'après-midi...

Au-delà de l'anecdote, tout cela risque à la longue de ravaler le chef de l'État au rang d'une vulgaire «célébrité» de la télé. Il serait tragique que ce président intelligent, résolu et prometteur voie son efficacité politique amoindrie et sa crédibilité ternie par des histoires de boudoir.
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Yves Laramée



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MessageSujet: Re: Quand Cécilia Sarkozy règle ses comptes   Lun 14 Jan 2008 - 9:25

On voit que Mme Gagnon loge à droite, au moins c'est clair...

Yves
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